Happy Schtroumpf Birthday
Affichage pour les mal voyants

Travail - Commerce - 29.03.2018 - Marie-Claire Dufrêne

Les Schtroumpfs ont élu domicile dans notre ville, pour quelques mois. Adoptez-en plusieurs, au profit des enfants en détresse psychique et/ou sociale soignés à la clinique Saint-Pierre d’Ottignies.


Si Louvain-la-Neuve a sa fête de la BD (« Louvain-les-Bulles », liée à la remise du Prix Diagonale, cette année les 5 et 6 mai), Ottignies, Limelette et Céroux-Mousty ne seront pas en reste !

Les Schtroumpfs y seront présents jusqu’en décembre, pour diverses manifestations au profit du pôle pédopsychiatrique de la clinique Saint-Pierre et de l’école Escale. Ils ont établi leur camp de base au magasin de jouets de Mousty Ludiq’art, qui fête ses 20 ans.

« Pour marquer le coup, nous nous sommes associés à la société Puppy (Wavre) - IMPS (Genval), qui détient les droits de la distribution Schtroumpf », annoncent Christophe Costenoble et Viviane Marchand, les patrons de Ludiq’art. « Il s’agira d’un double anniversaire, puisque les Schtroumpfs fêtent, eux, leurs 60 ans. »

Objectif de l’opération : la visibilité, mais pas seulement dans un but économique.

Les organisateurs circuleront un peu partout dans la commune, avec une voiture Coccinelle remplie de Schtroumpfs. Les habitants pourront essayer d’en deviner le nombre, pour gagner des cadeaux. En parallèle, il sera possible d’acquérir des petits lutins bleus en peluche (quatre modèles différents) au prix de 6€/pièce et 10€ pour deux, ou des sacs pour ranger les courses.

« Tous les bénéfices iront à l’œuvre que nous avons décidé de soutenir. Nous avons un potentiel de 100.000 Schtroumpfs à écouler. Bienvenue aux vendeurs qui souhaitent nous aider. »

Schtroumpfs de Pâques

Notre Ville a été séduite par cette initiative, imaginée par un petit commerce local (8 employés qui habitent Ottignies-Louvain-la-Neuve ou ses environs proches) dynamique.

« Alors que toutes les grandes enseignes sont en faillite, et malgré la longueur des travaux de l’avenue Provinciale, vous êtes là, depuis 20 ans », a déclaré l’échevin du Commerce Cedric du Monceau, le 28 mars, jour du lancement de l’opération. « L’esprit d’entreprise, ce n’est pas seulement le secteur privé : chaque année, vous parrainez le milieu associatif, vous participez à notre chasse aux œufs… cela mérite d’être souligné. »

La chasse aux œufs ! Elle aura lieu ce samedi 31 mars, sur le site du Douaire. Des figurines Schtroumpf seront offertes à tous les enfants, qui pourront aussi participer à une séance gratuite de photos avec les Schtroumpfs. La première vente de peluches sera organisée à cette occasion.

D’autres événements suivront, dont plusieurs au mois de juin : vente des peluches lors de « Mousty en fête », présence de la mascotte Schtroumpf lors de la retransmission de la coupe du monde de football sur écran géant (en collaboration avec la Ville), coup d’envoi de la Corrida de Limelette donné par un Schtroumpf…

La remise des prix du concours « Coccinelle » aura lieu lors des Fêtes de Wallonie, en septembre à Ottignies.

Pôle pédopsychiatrique et école Escale

Les fonds récoltés permettront d’acquérir du matériel pédagogique et ludique, pour les enfants en détresse psychique et/ou sociale soignés à la clinique Saint-Pierre.

« Le service de pédiatrie compte 26 lits, dont six « de crise » peuvent être consacrés aux jeunes patients (0 à 18 ans) en souffrance psychique (anxiété, phobies, dépression, troubles du comportement…). Ce pôle pédopsychiatrique a été créé en 2013 », détaille le Dr Marianne Michel, chef de la pédiatrie à la clinique Saint-Pierre. « Nous assurons cette nouvelle mission en partenariat avec les intervenants sociaux et structures sociales extérieures à la clinique, centres de santé mentale, services de protection de la jeunesse… »

L’école Escale (enseignement de type 5) est installée au sein notamment de la clinique Saint-Pierre, pour permettre aux jeunes de 3 à 18 ans de se mettre en ordre dans leurs cours, bénéficier de remédiations, participer à des ateliers artistiques… durant leur hospitalisation.

« Outre la classe dans les locaux de la pédiatrie, pour les patients hospitalisés, nous disposons d’une structure « Le Ponceau » dans une villa proche de la clinique, où nous accueillons des jeunes de niveau primaire et secondaire sous certificat médical, qui ne peuvent plus fréquenter leur école d’origine (décrochage scolaire) », explique Samuel Fumba, coordinateur pédagogique. « Le Ponceau leur permet de reprendre un rythme scolaire dans un cadre sécurisant, de retisser le lien social, de renouer le lien avec l’enseignant… Nous pouvons y accueillir jusqu’à 6 élèves du niveau primaire et 15 du secondaire. »
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